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Le diagnostic prénatal de la trisomie : pour ou contre ?

Si vous êtes enceinte, un dépistage de la trisomie vous a été proposé lors de la 1ère échographie. Êtes-vous bien renseignée sur cet examen ?

En effet, ce test n’est pas sans être lourd de conséquences, que ce soit pour les futurs parents ou pour l’enfant à venir. Voici donc un rappel des principaux tenants et aboutissants.

Le diagnostic prénatal de la trisomie : pour ou contre ?

Qu’est-ce que la trisomie ?

La trisomie est une maladie génétique. Le génome (ensemble des gènes) humain est constitué de 23 paires de chromosomes. Une personne atteinte de trisomie possède 3 exemplaires du chromosome au lieu de 2.

La maladie peut avoir une origine accidentelle, on parle alors de trisomie libre, ou génétique.

A quoi correspond le dépistage combiné de la trisomie lors de la grossesse ?

Lors de l’échographie du 1er trimestre, la clarté nucale est mesurée. Il s’agit de l’espace, dans la nuque, entre la peau et la colonne vertébrale. La clarté nucale est plus élevée chez les trisomiques. Ceci donne une indication du risque que le fœtus soit atteint. Cependant une valeur élevée n’est pas forcement liée à une trisomie et un trisomique peut avoir une clarté nucale faible.

La longueur entre la tête et les fesses de l’embryon (la longueur cranio-caudale) ainsi que le marqueur sérique (la présence de protéines spécifiques dans le sang de la mère) sont également des indices.

En outre, le risque d’avoir un enfant trisomique augmente avec l’âge de la mère. Il est de :

  • 1 naissance sur 1 500 si la mère a 20 ans,
  • 1/1000 à 30 ans,
  • 1/400 à 35 ans,
  • 1/100 à 40 ans,
  • 1/28 à 50 ans.

Il existe des programme qui permettent, une fois ces données intégrées, de déterminer le facteur de risque que l’enfant soit atteint de trisomie. Il s’agit d’un facteur de risque et pas d’une réponse en oui ou non. Il a une fiabilité de 70 % : 30 % des enfants trisomiques ne sont pas dépistés.

Ce test n’est pas obligatoire, il vous revient de choisir si vous désirez savoir si votre enfant à venir a un risque élevé ou faible d’être trisomique, ou pas.

Le diagnostic prénatal de la trisomie : pour ou contre ? #2

Amniocentèse ou biopsie de trophoblaste ?

En France, si le risque détecté est supérieur à 1/250, il vous sera proposé de réaliser une biopsie du trophoblaste ou une amniocentèse. Ces techniques permettent de voir si l’enfant possède un chromosome en trop en réalisant un caryotype.

La biopsie du trophoblaste consiste en un prélèvement de tissu du fœtus grâce à une longue aiguille. Son résultat est rapidement connu (entre 24 et 48h), il est cependant moins fiable que celui de l’amniocentèse. Le risque de fausse couche qui y est lié est de 1 %.

Pour l’amniocentèse, on prélève des cellules de l’enfant à l’aide d’une aiguille très longue. Le résultat est connu au bout de 2 à 3 semaines et le résultat est fiable. Le risque de fausse couche liée à l’amniocentèse est de 0.5 à 1 % pour un seul enfant et 3 à 4 % pour des jumeaux.

Si l’examen indique que le fœtus est porteur d’une trisomie, soit dans 5 % des cas, une interruption médicale de grossesse (IMG) est alors proposée à la mère.

Le coût de la réalisation de l’amniocentèse et du caryotype est d’environ 500 €, remboursés par la sécurité sociale si l’examen donne un risque supérieur à 1/250.

Les dangers du dépistage de la trisomie

Le test présente un risque mais pas de certitudes. Dans l’attente du résultat de l’amniocentèse ou de la naissance, les mamans sont beaucoup plus tendues que si elles n’avaient pas fait le test. Certaines vont même perdre le lien qu’elles avaient commencé à tisser avec l’enfant à venir. Cela impacte forcément les parents ainsi que le fœtus.

De plus, le dépistage impose aux parents de décider si un enfant à le droit de vivre ou non, parce qu’il est malade.

En outre, la proposition systématique de l’interruption de grossesse nous fait penser que les individus trisomiques ne sont pas les bienvenus dans la société, comme à une époque pas si lointaine où ils étaient systématiquement stérilisés. D’ailleurs le texte de loi à l’origine de ce dépistage évoque un coût élevé des trisomiques pour la société comme étant une des raisons de sa mise en place.

Aussi, les parents doivent signer un document s’ils refusent le dépistage, ce qui les pousse à croire qu’il est obligatoire et risque de les inquiéter outre mesure quant à la fréquence  des maladies dépistées.

Pour finir, le nombre de fausses couches engendrées par l’amniocentèse ou la biopsie est supérieur à celui de cas de trisomie détectés. Ces fausses couches concernent un plus grand nombre d’enfants sains que d’enfants malades. En d’autres mots, plus de 400 fœtus meurent chaque année, dont plus de 300 sains, pour permettre la détection de la trisomie.

En conclusion

Le dépistage de la trisomie au cours de la grossesse permet de dépister des cas de maladie. Il revient ensuite aux parents de décider s’ils souhaitent continuer la grossesse. Ce dépistage apparait comme une manipulation des parents car ils ne reçoivent pas toutes les informations dont ils ont besoin pour être correctement informés, un génocide visant les trisomiques et enfin la cause de nombreux décès de fœtus viables, très souvent sains.

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Pour aller plus loin :

Taux d’allaitement en France, un des plus bas d’Europe

Bien souvent, la naissance d’un bébé est synonyme d’allaitement, car allaiter son bébé signifie lui apporter tous les nutriments essentiels à sa croissance et son développement (vitamines, protéines, lipides, minéraux, lactose, fer, etc.). Et dans la mesure où le lait maternel renferme des substances combattant le développement de bactéries nocives et l’apparition des infections, les bébés allaités sont également moins sensibles aux maladies. Cependant aujourd’hui, c’est un fait : les mères allaitent de moins en moins. Et ce pour diverses raisons que nous allons voir ci-dessous.

Allaitement ou biberon : le dilemme

Auparavant, lorsque bébé naissait, la question ne se posait pas : il était nourri par le lait maternel. Mais d’après un article publié sur Libération en 2014, seulement un enfant sur quatre est allaité aujourd’hui en France. En effet, de plus en plus de parents se tournent malheureusement vers l’utilisation du biberon, plus facile et pratique à l’utilisation au quotidien. Certains pour d’autres raisons. Ainsi, une femme qui fume sera moins susceptible d’allaiter, de même qu’une femme qui a eu des problèmes durant sa grossesse. De plus, les hommes occupent une place beaucoup plus importante aujourd’hui dans l’éducation de leurs enfants. Le fait de nourrir leur enfant au biberon permet ainsi de les impliquer encore plus, et de pouvoir partager toutes les tâches avec la mère.

Le tire lait : un bon compromis

Et vous ne le savez peut-être pas, mais lorsque la mère n’allaite pas, le lait maternel est tout de même présent. C’est alors dans cela que réside alors l’utilisation et le choix d’un tire-lait. Imitant l’action de succion du bébé lors de la tétée, il s’agit d’une sorte de pompe « aspirant » le mamelon de la mère. C’est pourquoi de nombreuses femmes l’utilisent pour extraire le surplus de lait présent dans leurs seins, notamment lorsque que ces derniers gonflent et deviennent trop douloureux.

Cependant, il faut savoir que d’autres l’utilisent à d’autres fins. En effet, certaines mères font parfois appel au tire-lait pour l’extraire et le mettre de côté. Cela permet lorsqu’elles travaillent la journée ou sont en déplacement de pouvoir tout de même nourrir bébé de leur lait maternel. De plus, cela peut ainsi donner l’opportunité à papa de donner le biberon à son enfant tout en lui procurant tous les bienfaits du lait maternel.

Il existe différents modèles de tire lait bébé sur le marché actuellement. Les mamans pourront en effet choisir entre un tire lait manuel ou électrique :

  • Le tire lait manuel : ici, il faut « pomper » le lait manuellement, ce qui peut être fatigant sur le long terme. Cependant, le tire-lait manuel ne nécessite pas de branchement électrique, ce qui le rend beaucoup plus discret et surtout plus abordable.
  • Le tire lait électrique : à l’inverse, la version électrique se révèle plus pratique et plus rapide, assurant ainsi un gain de temps considérable. Il est également possible de régler l’intensité de la pompe : un modèle à double pompage permettra alors de tirer davantage de lait et en un temps record.

Évidemment, quel que soit le modèle choisi, celui-ci devra assurer un confort et une qualité irréprochable à la mère.

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Valise Maternité : le Guide complet Check-list et Astuces

L’arrivé d’un nouveau venu dans votre famille est un véritable bonheur, un bonheur qui se prépare.
Et pour ce faire myvalise.fr vous présente le guide complet de la préparation d’une valise maternité.

Valise Maternité : le Guide complet Check-list et Astuces

Quand préparer sa valise maternité ?

L’accouchement c’est comme les vacances, ça se prépare à l’avance ! Il est donc recommandé de préparer sa valise maternité aux alentours du 7ème mois, afin d’être prête en cas de naissance prématuré. A savoir : quand on sait que l’on est rapidement gagné par l’effervescence de cet heureux événement, avoir ses bagages posés à coté de votre entrée vous permettra de gagner un temps fou le moment venu et vous évitera de risquer d’oublier quelque chose.

Les indispensables de votre valise maternité

Tout d’abord la base souvent oubliée : la valise maternité elle-même. On en trouve des légères (indispensables quand on sait tout ce qu’il va falloir mettre dedans !) et pratiques vraiment pas cher ici

Ensuite il faut savoir que certaines maternités n’acceptent qu’un sac à part avec le strict nécessaire. Dans ce sac il vous faut :

  • Une tenue pour vous. Choisissez la large et confortable, une vieille tenue de préférence pour ne pas avoir de remord si votre séjour lui fait perdre de sa splendeur.
  • Une tenue pour votre future enfant.
  • Un brumisateur et un stick pour les lèvres. Les maternités sont toujours surchauffées. Le stick évite d’avoir les lèvres gercées par le manque d’eau et la chaleur. Avoir son chéri a ses cotés pour avec un brumisateur vous évitera d’avoir cette horrible impression d’accoucher en plein Sahara !
  • De quoi grignoter et à boire. Indispensable quand le séjour commence à se faire long. Quelques gâteaux pour se faire plaisir, des Menthos ou des tic tacs pour avoir un peu de sucre avec soi.

Maintenant que l’on a les indispensables pour notre valise maternité on peut passer en détails les articles à ne pas oublier pour bien préparer son départ à la maternité.

Que mettre dans sa valise maternité ?

On le dit et le redit mais ce ne sera jamais assez : PENSEZ CONFORT ! ! ! Vous allez passer quelques jours la bas, avec des moments qui seront parfois assez long alors faire le nécessaire pour se sentir bien la bas.

La première astuce pour : ramener quelque chose de personnel qui ne prend pas de place. Une taie d’oreiller par exemple ou une couverture que vous aimez bien. Ce n’est pas grand-chose mais ça personnalise gentiment notre chambre et ramène un peu de chez soi. Ca rassure et c’est agréable.

Ensuite on passe à la check liste des articles à ramener dans notre valise maternité :

Tout d’abord pensez évidement à avoir votre paperasse : votre carnet de santé, votre carte d’assuré sociale et le dossier médical de suivi de grossesse.

Check list des affaires à mettre dans votre valise maternité pour l’accouchement :

  • Une large chemise confortable (en coton par exemple)
  • Un peignoir
  • 1 pyjama par jour (les fuites arrivent très facilement)
  • Un body par jour
  • Une serviette de toilette
  • Un sèche cheveux
  • Une brosse
  • Une paire de pantoufle (car se baisser pendant et après la grossesse est difficile et durant cette période là les pantoufles sont la plus belle chose au monde)
  • Un sac plastique pour le linge sale
  • Des serviettes hygiéniques spéciale maternité (celles de la maternité sont horribles et trop épaisses, et on peut même retrouver des témoignages de jeunes maman ayant du porter pour palier aux fuites … des couches !). On peut également choisir des tena pants
  • Une trousse de toilette. Attention ! Pour votre toilette intime, vérifier les produits avec votre médecin et la sage femme afin d’éviter qu’il y ai un risque d’infection vaginale !

Quelques affaires moins nécessaires pour votre valise maternité

  • Des Tongues si vous n’aimez pas être pieds nu hors de chez vous
  • Du gel pour les jambes lourdes
  • Une coque recueil de lait
  • Des tétines en silicone
  • Un thermomètre gallium (sain et écologique)
  • Une trousse de maquillage, pour se sentir belle et bien dans sa peau. Et puis se sera toujours rassurant de se voir rayonnante sur les photos prises par le papa.
  • Une tablette pour regarder des films, des series ou flanner sur le web

N’oubliez pas des magazines, de quoi écouter de la musique ou un bon bouquin pour vous faire plaisir !

Les affaires pour bébé

  • Une serviette de toilette
  • Un body
  • Des chaussettes
  • Un bonnet de coton
  • Un pyjama
  • Un gilet chaud
  • Une gigoteuse

Pour les hommes

Par que oui monsieur se doit aussi d’être prêt pour l’accouchement et qu’il passera du temps avec vous, une certaine organisation du séjour est nécessaire. Voici la liste de ce que le papa devra amener :

  • une montre pour contrôler la fréquence des contractions
  • un peu de monnaie pour le café et quelques achats
  • un T-shirt de rechange
  • un appareil photo
  • un chargeur

Ce qu’il faut proscrire dans votre valise maternité

Maintenant que l’on sait ce qu’il faut prendre, voici maintenant la liste de ce qu’il ne faut pas amener dans votre valise maternité :

  • des lingettes intimes. Avec les fuites régulières elles ne servent a rien
  • des slips en filet. La cicatrisation de la césarienne et les filets des slips ne font en général pas bon, mais alors pas bon ménages.

LES BONNES ASTUCES

Enfin pour terminer ce guide des affaires à emporter durant votre séjour en maternité voici quelques astuces intéressantes a mettre dans votre valise maternité :

  • ramenez une veilleuse ou une lampe de chevet. Les lumières de la maternité sont très agressives
  • prenez avec vous de l’homéoplasmine. Une crème pâteuse qui aide grandement à la cicatrisation. Pour citer certaines maman : « ca sauve la vie »
  • emmenez de l’arnica
  • garder un paquet de bonbon sous la main. Durant un longue péridurale avec du sucre sous la langue est un véritable soulagement !

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